Apparemment, je suis conne, chiante, méchante, une grande gueule, grosse cochonne, totalement sadique, obsédée, fanatique, parano, pessimiste, possessive, sensible des fois, jalouse, une sale garce, intelligente si j'veux, narcissique, débile sur les bords, gentille mais pas souvent, pas modeste du tout, très cruelle avec ceux qu'je hais, gamine par moment, rêveuse par-dessus tout, salope quand l'envie me prend, une vraie petite peste, entêtée, provocatrice plus qu'on ne le pense, raciste assez souvent, radine parfois, suicidaire, tatouée d'un beau dragon, passionnée de Tuning aussi.
Sachez que je suis capable du meilleur comme du pire, mais dans le pire je suis toujours la meilleure. Y a des gens qu'on apprécie, et d'autre pas. Comme y en a qui m'aiment, et d'autre qui me détestent. C'est pareil partout, pas la peine d'en faire une affaire d'Etat. Puis j'peux faire tout ce que j'voudrai, y en aura toujours qui s'efforceront de me trouver des défauts. Comme on vous l'a p'tre déjà dit : Mieux vaut être mon ami que mon ennemi. Y a toujours quelqu'un qui rentre dans ma vie pour venir détruire mon bonheur. Ça les amuse p'tre, mais un jour j'me vengerai. D'ailleurs plus tard je serai assassin, juste pour tuer tous ceux-là qui m'ont pourrie la vie. On dit bien qu'empêcher le bonheur des autres est la dernière consolation qu'il reste aux jaloux. J'ignore les gens qui m'ont déçue et blessée trop souvent. Le pardon a ses limites, je dirai à mon c½ur d'être méfiant. J'ai tant besoin d'y croire encore. Tout le monde me traite de fille cruelle quand j'dis la vérité et que ça blesse. Mais moi au moins j'accepte qu'on me dise la vérité, même si souvent ça fait mal. Les mecs sont tous des salops. Ils profitent puis ils nous lâchent. Ils me sifflent, viennent m'accoster en ville et se la racontent devant leurs potes pour avoir mon numéro parce que je suis une fille attirante. Mais à quoi bon ? J'réagis même plus aux dragues bidons de ce genre, je ne suis pas votre chienne et ces conneries, ça me passe largement au-dessus. Parait que je suis trop narcissique. Excusez-moi, mais quand je vois les ordures qui m'entourent et toutes les putes à chaque coin de rue qui s'amusent à voler les mecs des autres en se comportant comme des chiennes en chaleur et qui dégradent les femmes par leur soi-disant bonnes actions, j'ai de quoi me trouver belle. Actuellement, je ne vois plus un seul homme qui ne sorte pas avec une pouf hideuse, des boutons et du maquillage plein la gueule, avec des barrettes de toutes les couleurs, la poitrine pointée en avant et le cul ressortant par derrière, et poussant des cris stridents à chaque chose qui se passe juste pour se rendre intéressante. Aussi la nouveauté, c'est qu'ils sont tellement écoeurés par leur propre "chérie" qu'ils ne s'approchent pas d'elle, ou lui tiennent la main cinq kilomètres plus loin, histoire de pas trop les toucher et de faire style qu'ils ne se connaissent pas tellement ils en ont honte. Enfin bon, pour les sauter par contre y a jamais de problème. Les gens n'jugent que sur l'apparence et la réputation. Ils sont tous des bâtards eux aussi. Les gens sont tous cons et foculs. Ils feraient mieux de se renseigner, comme ça ils auraient p'tre moins la honte en racontant n'importe quoi, histoire d'essayer de prouver qu'ils en savent mieux que les autres. J'me bats à longueur de journée contre cette envie de quitter ce monde de merde. Et puis tout va mal. A quoi ça sert de rêver quand on sait qu'avec cette société qui ne fait que nous mentir ils finiront tous en fumée ? Mais chaque rêve qui s'efface tue une autre partie en soi. J'ai tellement mal au c½ur à force de vivre dans ce monde sans pitié. Ça fait un moment qu'il est en purée. J'ai les idées noires du matin au soir. Pas pour rien qu'ils flippent tous avec moi. Je fais ce que je veux. Je meurs si je veux. Je critique si je veux. J'aime qui je veux. Je me venge si je veux. Par contre j'assume toujours ce que je fais, même quand ça fait mal. Dans la vie faut toujours faire des choix. Mieux vaut s'arranger pour faire les meilleurs. J'quitterai ce monde en voiture à 300km/h dans un mur. J'essaie d'éviter la vie. Seulement elle finit toujours par me rattraper. Parce que de nos jours on ne peut plus vivre. J'crois que la pire erreur de ma vie était de naître. Tout le monde me dit que j'ai une vision beaucoup trop pessimiste du Monde. Pourtant si on regarde bien, il y a de quoi non ? On n'a pas d'autre droit que de bosser à en crever. De toute façon la vie n'est qu'un dur combat perdu d'avance. Et puis vous savez, un jour on gagne, un jour on perd. Un jour on vit, un jour on meurt. Puisqu'on perd plus qu'on ne gagne, on meurt plus qu'on ne vit, alors pourquoi vivre ? Et s'il n'y a pas d'âge pour aimer, alors il n'y en a pas non plus pour mourir. Vivement que je rejoigne les anges, même si ils ne sont plus ce qu'ils étaient. Sauf Lui, qui a toujours sa belle bouille d'ange. J'ai juste eu l'impression de m'être prise une balle en plein coeur le jour où je l'ai perdu. Je dois le rayer définitivement de ma vie. Seulement j'en suis totalement incapable. Il était et valait bien plus que mon coeur. Son absence sera la pire des tortures. Je déteste mes pressentiments. En général ils sont toujours vrais. L'amour n'existe pas. Ce n'est qu'une connerie dans laquelle on essaie de croire. J'passe mon temps à essayer d'oublier. Mais ça marche jamais. Je suis complètement folle, mais paraît qu'on ne guérit pas d'une maladie comme celle-là. Alors je suis condamnée à rester gravement malade toute ma vie. On est toujours seul, puisqu'on ne peut faire confiance à personne. C'est ce que je pense des fois, en me disant qu'il y a longtemps que l'amitié ne sèche plus les larmes que l'amour fait couler. Mais quelques personnes ont quand même réussi à me prouver le contraire. Ceux en qui je n'espérais plus rien et à qui je dois tout. Et eux j'les aime quoi qu'il arrive <333
Je me fous de ce que vous pensez et si vous le lisez ou pas. Tout ce que j'ai dit va peut-être
vous paraître cru et obscène, mais je dis toujours les choses telles que je les vois.
Et bien sur, désolé pour ceux qui se sentiront concernés.


